L'aide «dédiée aux auteurs et compositeurs d’une musique originale d’un court, long métrage, documentaire ou d’une série TV soutenue par le CNC» est prolongée de trois mois. Elle est en outre accessible aux artistes ayant enregistré 40% de pertes de revenus contre 50% initialement. Cette aide s'appuie sur le fonds d'urgence audiovisuel financé par le CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée) et géré par la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).

Communiqué Sacem - 8 avril 2021

La MSA (Mutualité sociale agricole) rappelle qu'il est «important que les entreprises qui le peuvent continuent à participer au financement de la solidarité nationale». Elle n'en répond pas moins aux restrictions d'activités liées à la pandémie en annonçant que «les employeurs ont la possibilité de reporter tout ou une partie du paiement de leurs cotisations du mois d'avril». Elle précise aussi qu'elle «propose des échéanciers de paiement personnalisés aux exploitants et employeurs ayant bénéficié des reports de cotisations depuis le début de la crise sanitaire». 

Communiqué MSA - 7 avril 2021

La Fédération des orthophonistes exige du ministère de la Santé que la profession soit reconnue comme prioritaire pour la garde d'enfants. La FNO rappelle «nous pouvons pas entendre que nous devons rester à la maison alors que nous sommes des professionnels de santé et que nos soins sont indispensables», ni que l'on «préfère nous verser des indemnités de garde d’enfants au lieu de nous laisser exercer notre métier de soignants, alors que nous avons tous et toutes pu constater les ravages du premier confinement». D'où l'exigence que «soit publiée dans les heures qui suivent un rectificatif à la liste des professions prioritaires pour la garde des enfants qui intègre touts les professionnels de santé en libéral».

Communiqué FNO – 2 avril 2021

Les confédérations patronales interprofessionnelles estiment que les nouvelles restrictions à l’activité annoncées par le Président de la République doivent être compensées par des aides publiques. Pour la CPME, «la généralisation à l’ensemble du territoire métropolitain des mesures de restriction sanitaire» et la «fermeture des écoles» ne sont pas forcément pertinentes, même s’il faut se féliciter de l’annonce sur la réouverture des lieux cultures. Dès lors il importe «des mesures de compensation financière et le rétablissement de l’activité partielle sans reste à charge pour les entreprises concernées» et, parallèlement, que soit précisé le calendrier vaccinal

Un cas de force majeure justifiant de mesures exceptionnelles

Dans sa contribution au projet du ministre délégué aux PME sur les indépendants, l’organisation préconise des mesures spécifiques anti-crise et, notamment de «considérer la Covid comme un cas deforce majeure», justifiant «une protection sociale en 2021», un report des «échéances 2021des prêts liés à l’achat de leur résidence principale», une annulation des «reliquats de cotisations sociales», une suspension de «l’inscription (…) au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) lorsqu’ils n’ont jamais connu d’incidents de paiement avant mars 2020», sans oublier un soutien psychologique.

Pour l’Union des entreprises de proximité, qui «regrette une nouvelle fois l’absence de concertation préalable avec les représentants des entreprises et des salariés», la généralisation ne se justifie pas non plus. Dans la mesure où, en outre, nombre d’entreprises ne bénéficient pas des dispositifs d’aide, il convient que le Gouvernement prépare «plus en amont la reprise des activités aujourd’hui soumises à fermeture administrative. Ce n’est pas à la mi-mai mais immédiatement qu’il faut commencer à définir les modalités de cette reprise progressive, en concertation avec les différentes branches professionnelles». En outre, l’organisation patronale exige «que les objectifs fixés par le Président de la République en matière de vaccination soient réellement atteints».

Communiqués CPME- 1er avril et 30 mars 2021; Communiqué U2P – 1er avril 2021