Le syndicat d’employeurs de la formation préconise d’adapter les dispositifs CPF et FNE afin de soutenir la relance. La suggestion des Acteurs de la compétence a pour arrière-plan le fait que «à partir du 30 juin 2021, les droits des salariés cumulés au titre du droit individuel à la formation (DIF) ne seront plus accessibles», ce tandis que la crise exige un effort particulier pour favoriser la reprise «dans lequel le développement des compétences devrait avoir un rôle central».
L’organisation professionnelle constate, en outre, que «le plan France Relance a mis en place des dispositifs qui peinent à développer la formation des actifs français du fait de leur complexité (…) notamment pour les salariés dans les PME».
Elle suggère donc aux pouvoirs publics de «mettre en place des mesures d’accompagnement». Ainsi, le «FNE doit être simplifié et adapté. Un parcours d’adaptation des compétences pourrait être rendu éligible pour toutes les PME avec des formations adaptées aux besoins de l’entreprise pour la reprise de l’activité et la transformation des métiers», et «la co-construction et le cofinancement des formations à travers le CPF doivent être rapidement encouragés. Cette co-construction permettra la rencontre entre les aspirations des salariés et les priorités de l’entreprise. Dans ce cadre (…), le CPF pourrait également s’ouvrir à des formations courtes non certifiantes, réalisées par des centres de formation certifiés Qualité».