L’interprofession des fruits et légumes appelle les pouvoirs publics à soutenir les démarches de recherche et expérimentation prises par la filière pour contenir les effets du réchauffement climatique. 

Interfel et son institut technique (CTIFL) ont pris, depuis une quinzaine années, la mesure des effets climatiques négatifs et de la problématique de l’eau. Une démarche caractérisée par «de nombreuses actions pour identifier le caractère plus ou moins adapté des futures variétés et des porte-greffes en arboriculture», ainsi que par l’accompagnement des «professionnels pour qu’ils envisagent l’implantation et la commercialisation de nouvelles espèces (…) adaptées à l’évolution climat/ressource en eau». 

Appel aux pouvoirs publics à accompagner la recherche et innovation

La filière, afin de limiter l’émission de GES, centre sa recherche sur «l'évolution énergie en serre et sous abris (…), les systèmes de production en verger à haute performance environnementale, le travail sur fertilisation (…) ou encore la mesure du stockage carbone». Concernant la «ressource en eau», il est notamment prévu de relancer l’investigation sur les usages de la filière, dans la perpective bien comprise que «la protection de la ressource en eau, tout comme son utilisation dans le respect des équilibres naturels et d’une gestion durable relèvent de l’intérêt général». 

Prenant appui sur ces travaux et sur son comité RSE, l’interprofession entend faire prochainement des «des propositions dans le cadre du Varenne de l’eau»… Néanmoins, elle «espère (…) que les travaux de recherche et d’expérimentation menés sur ces questions seront fortement accompagnés par les pouvoirs publics» suivant «une approche technique et financière coordonnée». 

Communiqué Interfel – 15 juin 2021

Pour l’union nationale CGT des centres de restauration universitaire, le principe d’un ticket-restaurant est loin de répondre aux besoins des étudiants. 

L’union syndicale affiliée à la CGT fait référence à «une proposition de loi visant à créer "un ticket-restaurant étudiant» actée par le Sénat (10 juin 2021). Dénonçant une «fausse bonne idée», l’organisation de salariés estime que ce modèle de financement (montant, part de l’étudiant) «inciterait les étudiants à opter pour des repas peu équilibrés dans des chaînes de fast-food ou sandwicheries» en même temps qu’il «aggraverait la concurrence existante avec le privé et anéantirait tous les efforts des Crous consentis afin d’améliorer la qualité de la restauration universitaire (bio, filières courtes d’approvisionnement, réhabilitations et constructions de restaurants, tiers-lieux, etc.)». 

Sachant que «le coût de cette mesure a été évaluée à 1 milliard d’euros, ces fonds devraient plutôt servir à maintenir le prix de la restauration universitaire à 1 euro, à l’augmentation des aides directes aux étudiants et au développement du service public des Crous afin qu’ils puissent assurer leur mission de restauration à tarification sociale» précise l’UN-CGT-Crous.

Communiqué UN-CGT-Crous – 15 juin 2021

 

Le syndicat des entreprises du commerce de gros et international confie un nouveau mandat de président à Philippe Barbier.

Vice-président du conseil de surveillance du groupe Pomona, Philippe Barbier avait accédé à la présidence du syndicat d’employeurs en 2018. Il fait priorité de son nouveau mandat de «renforcer nos pôles d’expertises, repenser notre marque et la communication externe (…), développer nos services (…) déployer notre lobbying pour porter les messages du commerce de gros tant au niveau national qu’au niveau régional et local» (1). 

Ce nouveau mandat est l’occasion de parachever la mise en œuvre de la réforme interne de la CGI engagée depuis 2020 en lien avec «la réforme de la formation professionnelle, (…) la fin d’Intergros et (…) des difficultés financières». D’où la nomination début 2021 d’Isabelle Bernet-Denin en tant que déléguée générale et la mise en œuvre de plusieurs chantiers: «le renforcement de (l’-NDLR) équipe», le développement de l’«offre de services et de conseil grâce à (l’-NDLR) élargissement (des-NDLR) domaines d’expertise (social, paie, économie, fiscal, environnement, transport…)», une «nouvelle structure financière» adossée à «une contribution conventionnelle et un nouveau barème de cotisations»

Pour mener à bien sa mission, Philippe Barbier pourra s’appuyer sur un nouveau bureau exécutif (12 membres) où siègent également: Alain Fragnaud, Christian Berthe (vice-présidents) et Jacques Deronzier (trésorier).

1) Rapport d’activités 2020 accessible en ligne sur le site de la CGI.

Actualités site CGI – 15 juin 2021