La Fédération syndicale unitaire apporte son soutien aux professionnels du planning familial et défend le droit à l’avortement. 

La FSU dénonce avec force plusieurs attaques contre plusieurs centres de planning familial. Exigeant «que toute la lumière soit faite sur les commanditaires  (…) de ces attaques et que des sanctions soient prononcées», le syndicat estime que «le droit à l’avortement doit être renforcé. Il est nécessaire d’allonger les délais d’accès et d’améliorer significativement son déploiement sur l’ensemble du territoire».

Communiqué FSU – 15 juin 2021

Pour l’union nationale CGT des centres de restauration universitaire, le principe d’un ticket-restaurant est loin de répondre aux besoins des étudiants. 

L’union syndicale affiliée à la CGT fait référence à «une proposition de loi visant à créer "un ticket-restaurant étudiant» actée par le Sénat (10 juin 2021). Dénonçant une «fausse bonne idée», l’organisation de salariés estime que ce modèle de financement (montant, part de l’étudiant) «inciterait les étudiants à opter pour des repas peu équilibrés dans des chaînes de fast-food ou sandwicheries» en même temps qu’il «aggraverait la concurrence existante avec le privé et anéantirait tous les efforts des Crous consentis afin d’améliorer la qualité de la restauration universitaire (bio, filières courtes d’approvisionnement, réhabilitations et constructions de restaurants, tiers-lieux, etc.)». 

Sachant que «le coût de cette mesure a été évaluée à 1 milliard d’euros, ces fonds devraient plutôt servir à maintenir le prix de la restauration universitaire à 1 euro, à l’augmentation des aides directes aux étudiants et au développement du service public des Crous afin qu’ils puissent assurer leur mission de restauration à tarification sociale» précise l’UN-CGT-Crous.

Communiqué UN-CGT-Crous – 15 juin 2021

 

La fédération des entreprises souhaite que la nouvelle version de la loi EGAlim généralise le «prix rémunérateur» à la production agricole comme agro-alimentaire

Si la FEEF est favorable à la «nouvelle loi EGAlim pour mieux rémunérer les agriculteurs», elle n’en estime pas moins que «les mécanismes prévus dans le texte constituent un grave danger pour les PME agroalimentaires françaises», lesquelles seront «prises en étau entre des coûts agricoles non négociables et des baisses de tarif systématiques imposées par la grande distribution». Dès lors, il convient de le compléter «pour rendre aux transformateurs PME le respect de leur tarif» et leur permettre «de répercuter à la grande distribution les coûts agricoles ainsi que les coûts liés à la transformation pour créer de la valeur afin de mieux la répartir». 

Communiqués FEEF – 14 juin 2021