L’association professionnelle France Logistique émet des propositions à l’intention des futurs exécutifs régionaux, notamment compétents en matière de transports

«Sensibiliser les candidats à l’attractivité économique, environnementale et sociale de la filière transport et logistique», tel est l’objectif de l’association France Logistique, laquelle regroupe  à la fois les principales organisations & associations professionnelles (AFILOG, AUTF, CGI, FNTR, OTRE, TLF, TLF Overseas) ainsi que des entreprises du secteur». Un objectif précisé dans un document (1) où sont exposées 7 propositions clés à même de concourir à «la compétitivité globale de l’économie française», à la «transition écologique et (au-ndlr) développement durable», à l’«aménagement du territoire», à l’«emploi». Ces propositions se déclinent en articulation avec les compétences de la collectivité régionale. 

Des propositions qui s’articulent aux principales compétences régionales

France Logistique préconise généralement d’ «intégrer la logistique dans les démarches économiques globales». En matière «d’aménagement du territoire», elle invite à «intégrer les besoins en foncier logistique dans les SRADDET», soutenir voire coordonner des «politiques intercommunales de logistique urbaine durable», «encourager les relations des ports avec leurs hinterlands, l’implantation d’entrepôts et la connexion aux modes de transport massifiés». Afin d’accélérer la transition écologique, les contrats et programmes gagneraient à cibler «la mobilité des marchandises (…) et l’innovation pour le transport ferroviaire (et le cas échéant fluvial)», ainsi que des solutions de substitution au diésel (stations d’avitaillements, aides publiques à l’acquisition de camions non-diesel). 

Enfin, il s’agirait d’organiser les «partenariats (entre-DNLR) le secteur et ses organismes de recherches et de formation pour définir ensemble les besoins en compétences». 

1) Document accessible en ligne sur le site de France Logistique

Communiqué France Logistique – 9 juin 2021

Le syndicat des médecins libéraux souhaite que la mission Pelloux sur la radicalisation au sein des établissements de santé soit complétée par une mission spécifique au secteur libéral.

Le SML rappelle en effet que «les récentes affaires des listes de soignants communautaires, de stickers militants apposés sur les cartes vitales (…), les agressions perpétrées contre des médecins de confession israélites, ajoutées aux difficultés croissantes rencontrées (…) dans certains quartiers dits “difficiles”» doivent inciter à «prendre à bras le corps ce problème lancinant qui s’est aussi invité dans les soins de ville». D’où sa préconisation d’une «mission parallèle animée par un libéral, pour diagnostiquer la situation, proposer des mesures de prévention et d’accompagnement».

Communiqué SML – 9 juin 2021