Pour l’Académie nationale de pharmacie, le développement des médicaments similaires doit être encouragé et mieux encadré. 

Confirmant sa position rendue publique à l’automne, l’institution savante de la pharmacie considère que le «développement des médicaments biologiquement similaires est décisif pour la sécurité des approvisionnements» et «se félicite du développement continu en France des systèmes de codage et de traçabilité des médicaments, comme des systèmes de partage interprofessionnel d’information en secteur hospitalier et ambulatoire au profit du continuum des traitements». 

Limiter la substitution de médicaments similaires au seul traitement

Pour l’ANDP, «la concurrence commerciale entre les marques de médicaments biologiquement similaires permet de stimuler l’innovation technologique, comme de réaliser des gains d’efficience au profit de la solidarité nationale qui finance les soins», mais «en l’état des connaissances et des opinions, il n’apparaît pas souhaitable d’exposer un patient à l’alternance de sources biologiques différentes sans nécessité constatée par le médecin et par le pharmacien». Elle demande, à ces égards, de «restaurer le droit adopté en 2014 et abrogé en 2020, lequel autorisait la substitution entre médicaments biologiquement similaires au seul stade de l’initiation du traitement».

Communiqué ANDP – 23 juin 2021

Pour le syndicat FNSEA, le Varenne de l’eau doit impérativement déboucher sur des solutions de gestion des risques agricoles.

La multiplication des ravages climatiques sur les exploitations agricoles suscite les alarmes de la FNSEA, qui estime que «cette situation nous engage, agriculteurs, pouvoirs publics et acteurs de l’assurance», à «réformer en profondeur le modèle de gestion des risques que nous connaissons aujourd’hui». Le syndicat agricole en appelle, à cet égard, à «la solidarité nationale (qui-NDLR) doit pleinement jouer son rôle dans le cadre de ce schéma global articulant l’assurance récolte et un fonds couvrant les risques climatiques majeurs». 

Parallèlement, il «prône la responsabilisation de chaque agriculteur via notamment une meilleure sensibilisation (…) pour bâtir une politique équilibrée et ambitieuse de gestion des risques».

Communiqué FNSEA – 23 juin 2021