Le syndicat hôtelier UMIH se félicite de l’arrivée sur le marché du ticket-restaurant, d’une offre exonérée de commission au bénéfice de l’émetteur. 

L’UMIHsalue, plus particulièrement, l’opérateur Worklife comme étant «le premier et le seul à ce jour émetteur solidaire avec les restaurateurs qui ne leur prend pas de commission», non sans rappeler que les frais de commission «n’ont cessé d’augmenter ces dernières années et peuvent représenter aujourd’hui, jusqu’à 5% du montant HT de la transaction». La nouvelle offre se limite aux «frais bancaires classiques» et n’implique pas «de long délai de remboursement». En outre, «les entreprises payent de 1€ à 5€/mois/salarié pour la carte Worklife, apportant ainsi leur soutien aux restaurateurs», et «au-delà du simple titre-restaurant  (elle-NDLR) permet de valoriser sur une application mobile l’ensemble des avantages sociaux de l’entreprise». 

L’organisation soutient d’autant plus l’initiative que «la crise Covid-19 a fragilisé le secteur de la restauration comme jamais» et que «Worklife soutient (…) la position de l’UMIH d’encadrer les commissions des titres restaurants».

Communiqué UMIH – 17 juin 2021

Le syndicat CGT conteste le fait qu’il y ait urgence à une négociation paritaire sur l’évolution du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco. 

La CGT, au vu de la volonté du Medef de «mener, à la hussarde et sur une courte période, c’est-à-dire durant 3 semaines à compter du 21 juin, des négociations sur la retraite complémentaire», marque son opposition, du fait notamment que «au cours de sa conférence de presse du 16 mars dernier, la direction de l’Agirc-Arrco faisait état de “réserves solides: environ 9 mois d’allocations d’avance sans aucune nouvelle entrée de ressources” et “d’une absence totale d’endettement”». Sur le fond, le syndicat déplore que «les précédentes réformes des régimes complémentaires ont déjà entrainé un effondrement du niveau des pensions» et que de nouveaux projets ne viennent «étendre à l'ensemble du salariat les méfaits du système par points Agirc-Arrco».

Communiqué CGT – 17 juin 2021

L’Union nationale des syndicats autonomes estime que l’évolution de la dépense publique doit s’articuler à la priorité de la relance. 

Réagissant à un «rapport de la Cour des comptes» relatif au «niveau de soutenabilité des dépenses publiques», l’UNSA considère que «l’urgence est à la relance économique. Une réforme des retraites, ou encore une baisse de l’indemnisation des salariés en activité partielle seraient en effet, pour l’heure, contreproductives». S’il partage certaines propositions de la Cour («sortie progressive des dispositifs d’aides aux entreprises et aux ménages, chômage partiel»; «mieux maîtriser le niveau de la dette publique en y intégrant les partenaires sociaux»), le syndicat n’en conteste pas moins celle d’«une restriction stricte des dépenses publiques à partir de 2023». 

Pour l’UNSA, «le poids de la dette COVID (…) est injuste», et il est nécessaire que la «gestion (de cette dette-NDLR) soit portée par l’Etat, et lui seul» et «de redéfinir rapidement le niveau de participation au financement des dépenses publiques (…) des grandes fortunes et des détenteurs des plus hauts patrimoines».

Communiqué UNSA – 17 juin 2021

Le syndicat des médecins généralistes MG France émet des réserves sur les nouvelles modalités de certification de la profession.

MG Francefait référence au projet gouvernemental d’une «ordonnance sur la certification périodique des médecins» dont il exige qu’elle prenne en compte le problème d’une «formation de qualité», étant entendu que la formation professionnelle se délite depuis plusieurs années. Pour le syndicat «les principes qui doivent guider la rédaction de l’ordonnance» sont les suivants: «contrôle de (la-NDLR) formation» assuré par la profession; élaboration des programmes avec l’aval du Collège de médecine générale; formation intégrée au «temps de travail» et «indemnisée». De plus, «les mesures incitatives doivent être préférées à la contrainte».

Communiqué MG France – 17 juin 2021