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Union TLF souhaite une stratégie européenne pour le transport et la logistique

L’Union TLF interpelle les candidats aux élections européennes concernant le secteur du transport et de la logistique dans la perspective d’une «vraie stratégie d’investissement de l’Union européenne», à même de permettre à ses acteurs de prendre leur part de l’enjeu majeur de «baisse des émissions de GES», ce qui induit notamment des «conditions de concurrence équitables». Pour l’institution professionnelle, la situation née du Brexit implique d’autant plus de «règles claires et opérationnelles, en mesure d’être effectivement mises en œuvre et contrôlées».

Elle plaide, en conséquence, pour que l’Europe harmonise règles et procédures (transposition des directives et règlements, contrôles douaniers, normes de conformité, méthode de calcul des émissions de GES), renforce ses contrôles notamment via la «création d’un corps européen de contrôleurs garant du bon respect de l’application des textes et normes européennes dans tous les États membres notamment en matière de détachement et de cabotage», soutienne l’investissement sur certaines infrastructures matérielles et numériques, adapte le réseau RTE-T en l’élargissant «aux ports, aéroports, sites logistiques français».

Communiqué Union TLF – 21 mai 2019

Le SNUPFEN contre le décret sur le défrichement des forêts publiques

Affilié à l'Union syndicale Solidaires, le Syndicat national unifié des personnels des forêts et de l’espace naturel fait part de son opposition à un récent décret du ministère de la Transition écologique autorisant le «défrichement des forêts publiques» sans droit de regard de l'Office national des forêts. L'organisation pointe la contradiction avec le «vaste plan contre la déforestation importée provoquée dans d’autres pays du monde par nos achats» lancé il y a peu par les pouvoirs publics au nom de la préservation de la biodiversité.

Communiqué SNUPFEN/Solidaires – 20 mai 2019

La Mutualité française se défie de la CMU nouvelle formule

La Mutualité française fait connaître son opposition au nouveau dispositif de«CMU complémentaire» tel qu'il se présente dans la loi de financement de la sécurité sociale, et qui «l'étend (…) aux actuels bénéficiaires de l’aide à la complémentaire santé (ACS), en contrepartie d’une cotisation qui augmente avec leur âge (entre 8€ et 30€ par mois)». Elle considère en effet que «Le gouvernement fait donc le choix d’écarter les mutuelles en ne finançant pas à un niveau raisonnable la mise en oeuvre», alors qu'elle «avait alerté sur le sous-financement manifeste du dispositif». 

De fait, selon l'institution professionnelle, «100M€ supplémentaires sont nécessaires» pour financer correctement le système, tandis qu'en l'état, «les mutuelles ne pourraient pas accompagner les bénéficiaires avec la même qualité de service que celle qu’elles apportent à l’ensemble de leurs adhérents». Il est exclu, par ailleurs que les mutuelles fassent «porter le financement des déficits à leurs autres adhérents, et notamment aux seniors». Dès lors le « le conseil d’administration de la Mutualité Française, réuni le 16 mai 2019, demande donc à ses mutuelles adhérentes de ne pas s’engager dans le dispositif tel qu’il est proposé par la ministre à ce jour».

 Communiqué – 20 mai 2019

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La Coordination rurale redemande une « exception agriculturelle »

La Coordination rurale interpelle les candidats aux élections européennes et, plus particulièrement, l'ancien leader des Jeunes agriculteurs Jérémy Decerle, membre de la liste Renaissance, sur les conséquences néfastes des importations pour les agriculteurs européens. Pour l'institution professionnelle de défense des exploitants agricoles, la «politique ultralibérale» de l'Europe l'affaiblit, en réalité, dans les batailles commerciales, tandis qu'elle fragilise le secteur. Elle souhaite donc la «mise en place de l’exception agriculturelle qui permettrait à chaque pays ou groupe de pays (Europe) d’exercer sa souveraineté alimentaire et de déconnecter ses prix agricoles des cours mondiaux».

Communiqué Coordination rurale – 20 mai 2019

La Coordination rurale demande une dérogation sur les jachères

La Coordination ruralréitère sa demande au ministère de l'Agriculture d'autoriser une « dérogation rapide à l’interdiction de valorisation des jachères afin que les éleveurs se prémunissent en cas de sécheresse (…) et puissent reconstituer des stocks fourragers de sécurité». L'institution professionnelle dédiée à la défense des exploitant agricoles rappelle qu'elle avait déjà alerté les pouvoirs publics par «courrier (…) le 5 avril 2019», et qu'en 2018, dans une situation similaire, un arrêté permettant cette dérogation avait été pris, mais qu'il était intervenu trop tardivement. 

Communiqué Coordination rurale – 20 mai 2019

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