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La CGT et le collectif interblocs réclament une reconnaissance de la spécialité Ibode

Pour le collectif infirmier InterBlocs et la fédération médecins et cadres de la CGT le métier d'infirmier de bloc opératoire doit être reconnu à part entière. C'est ce que les organisations syndicales ont rappelé lors d'une réunion à l’ARS Bourgogne-Franche-Comté, jugée insatisfaisante, et ce pourquoi elles entendent continuer à se mobiliser dans les prochaines semaines en lien avec l'engagement de l'agence régionale à «mener un travail avec les représentants, en nommant le Collectif Inter-Blocs comme relai privilégié».

Pour un recrutement exclusif Ibode dans les blocs opéraoires

Le collectif InterBlocs et l'UFMICT-CGT ne manquent pas de rappeler que «les IBODE et les IDE en bloc étaient même devenus «le pool de remplacement dans certains hôpitaux» pour faire face à la crise sanitaire et qu'il est plus que temps que «les pouvoirs publics prennent en compte notre spécialialité». Ils plaident pour des mesures salariales («nouvelle bonification indiciaire», «majoration des heures supplémentaires»), l'amélioration de la formation (programmes, ingénierie) et de la qualification, ainsi que pour l'«obligation dès 2021 pour tous les secteurs (public, privé, lucratif et non-lucratif) de ne recruter que des IBODE pour exercer dans tous les blocs opératoires», sans oublier «deseffectifs Ibode supplémentaires».

Communiqué commun collectif InterBlocs, UFMICT-CGT – 19 mars 2021

Associations et syndicats se félicitent de l'invalidation des chartes pesticides

Un collectif d'associations environnementalistes et de syndicats salue la décision du Conseil d'État qui invalide le principe des chartes d'engagement sur les pesticides. Le collectif, qui mobilise Solidaires, les associations UFC Que Choisir?, Alertes Médecins Pesticides, Eau&Rivières, France Nature Environnement, Générations futures, Vigilance OGM et Pesticides, contestait en effet doublement la mise en œuvre des ces chartes, visant à «réduire les distances de sécurité entre les habitations et les épandages de pesticides», dans la suite de la loi EGAlim. D'abord quant à la «disparité» entre territoires établies par les dérogations; ensuite quant à une «formule de concertation qui (…) a démontré ses limites et (…) son inconstitutionnalité: restriction (…) aux seuls représentants des riverains, absence d’informations officielles, concertations uniquement en ligne, observations des participants non prises en compte». 

Pour les signataires, la décision du Conseil d'État «impose désormais aux juges administratifs et au Parlement d’en tirer les conséquences immédiatement»… Mais elles envisagent de saisir à nouveau l'institution juridique pour obtenir révision de tous «les textes règlementaires nationaux qui encadrent l’utilisation des pesticides en France». 

Communiqué commun Solidaires, AMP, Eau&Rivières, France Nature Environnement, Générations futures, Vigilance OGM et Pesticides, UFC Que choisir ? –19 mars 2021

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Solilha soutient la mission Sichel sur la rénovation thermique des logements

L'organisation professionnelle du secteur de l'habitat privé Solilha apprécie les propositions de la mission Sichel sur la rénovation thermique des logements mais suggère des compléments. Pour Solilha, le rapport de la mission commandée par les ministères de la Transition écologique, du Logement et des Finances, est positif dans la mesure où il «identifie clairement l’accompagnement des ménages et le financement des travaux comme les nerfs de la guerre pour éradiquer les passoires thermiques et aller vers un parc de logements totalement décarboné» et privilégie «les projets de rénovation globale». 

L'organisation d'employeurs solidaire suggère néanmoins de veiller à ce que «le cahier des charges de “mon accompagnateur rénov”» soit respecté et gage de neutralité, à soutenir financièrement les ménages via une «garantie des prêts bancaires à 90% comme cela a été le cas pour le PGE», à réviser les outils classiques «aides à la pierre, conventionnement, fiscalité».

Communiqué Solilha – 18 mars 2021

Les syndicats aux côtés des jeunes pour défendre le climat

Les syndicats de salariés soutiennent les marches pour le climat organisées notammen par les jeunes ces dernières semaines de mars 2021. Ainsi la CFDT rappelle que «le contexte actuel de crise sanitaire, économique et sociale, (ne doit pas-NDLR) renvoyer à plus tard les ambitions écologiques». Le syndicat «se félicite que la compétence environnementale intègre le champ du comité social et économique» des entreprises sous réserve de moyens ad hoc, considère que «le projet de loi Climat et résilience (…) doit fixer des échéances à la fois ambitieuses et atteignables permettant à tous les acteurs de construire ensemble la nécessaire transition écologique juste». Il s'aoocie également à «l’appel à mobilisation du 28 mars “pour une vraie loi climat”». 

Un projet de loi climat jugé insuffisant

Côté CGT, appel est lancé, plus généralement aux «salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emploi à participer massivement aux mobilisations organisées les 19 et 20 mars». L'organisation constate que «le projet de loi “climat et résilience” (…) ne vise, en fait, qu’à adapter le système capitaliste en place à la pénurie des ressources», «consacre le désengagement de l’État» enferme «les travailleurs dans une doctrine d’adaptation» et brise «l’élan collectif de notre pays par la confiscation de nos libertés fondamentales».

Une véritable ambition de transition écologique ne se conçoit pas, pour la CGT, sans «revalorisation substantielle des salaires et du Smic et des conditions de travail», ni sans conditionnement des «aides aux entreprises», ni encore sans «travail d’anticipation et de planification avec l’ensemble des travailleurs et leurs représentants».  

Communiqué CFDT; Communiqué CGT – 18 mars 2021

La CFDT réintègre les « agents » dans la loi 4 D

Pour la fédération Interco de la CFDT le projet de loi 4D doit être amendé pour être plus favorable aux agents de la Fonction publique territoriale. Le syndicat le rappelle à l'occasion du conseil supérieur de la fonction publique  territoriale (17 mars 2021) et s'abstient, en l'état, de voter le texte (du projet décentralisation, différenciation, déconcentration, décomplexification–NDLR) présenté par les pouvoirs publics.

La CFDT Interco demande «des études d’impact sur lesconséquences des transferts sur les agents», «un dialogue sur l’organisation du travail des agents et des services à la suite des transferts», ainsi que d'«harmoniser les procédures de droit syndical à l’instar de ce qui est pratiqué dans les autres fonctions publiques».

Communiqué CFDT Interco – 18 mars 2021