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La CPME raisonne le calendrier de la réforme des retraites

La Confédération des petites et moyennes entreprises fait part au Haut-commissaire à la réforme des retraites, lors d’une réunion le 16 octobre 2019, de son opposition à un calendrier différent de mise en œuvre pour les régimes du secteur privé (dès 2025) et du secteur public. Selon la CPME, cela reviendrait à «faire peser le financement de la réforme sur le seul secteur privé». D’autre part l’organisation patronale plaide pour une gradation de la cotisation imposée aux indépendants: régime unique de «40 K€ de salaire annuel (1 PASS)» puis, au-delà, «régimes complémentaires obligatoires distincts, pour le secteur public d’une part, pour le secteur privé d’autre part».

Communiqué CPME – 18 octobre 2019

Les transporteurs routiers veulent « freiner » Bercy

Suite à leur rencontre avec le ministre des Transports, le 16 octobre 2019, les organisations du transport routier (Fédération nationale du transport routier, Organisation du transport routier européen, Union transport et logistique de France, Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles, Chambre syndicale du déménagement), incriminent l’attitude de «Bercy», qui empêche toute solution au problème de la «baisse de 2 centimes de la rétrocession sur le gazole professionnel» prévue par la loi de finances. Cette disposition aura pour effet, avec «le bonus-malus sur les contrats courts» de fragiliser les entreprises du secteur.

Considérée la non-écoute de Bercy, les organisations font «appel à la responsabilité des Parlementaires dans le cadre du vote du PLF 2020 en portant, en lieu et place de l’article 19, un amendement alternatif sur une éco-contribution obligatoire». Faute d’être prises en considération par la représentation nationale, elles annoncent leur intention de mobiliser «leurs représentations régionales pour préparer les modalités d’expression d’une colère légitime de plus en plus grande sur le terrain».

Communiqué commun FNTR, Otre, Unostra, Union TLF, CSD – 17 octobre 2019

Mobilisation collective pour la filière vinicole

Un collectif d’organisations professionnelles (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, Jeunes agriculteurs, Confédération nationale des producteurs de vins et eaux-de-vie de vin d’AOC, Vignerons Coopérateurs de France, Confédération des vins IGP de France, Vignerons indépendants de France, Fédération des exportateurs de vins et spiritueux, Union des maisons et marques de vins), fait part de sa décision de quitter la séance du conseil spécialisé de France Agrimer. Motif: les signataires estiment «incompréhensible et inacceptable la non-consommation de l’enveloppe des aides de l’OCM vin cette année (…) mesures, qui doivent être un outil de compétitivité et d’adaptation de notre filière».

Cette situation est d’autant plus critique que «la pression économique sur la filière s’est accélérée» et qu’elle «subit aujourd’hui l’acharnement médiatique à l’encontre de l’agriculture». Une attente forte se manifeste pour «des réponses concrètes à ces problèmes» via notamment «un audit indépendant du programme d’aide de l’OCM vin» et une rencontre avec le ministre de l’Agriculture «dans les meilleurs délais».

Communiqué commun FNSEA, JA, CNPEV AOC, VCF, CVIGPF, FEVS, UMMV — 16 octobre 2019

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Synadiet met en cause 60 millions de consommateurs

Le Syndicat national des compléments alimentaires met en cause 60 millions de consommateurs suite à la publication d’un hors-série consacré aux compléments alimentaires, dont il constate qu’il néglige de prendre «l’avis des utilisateurs». Synadiet en profite pour rappeler quelques précisions quant à la nature du complément alimentaire, en tant que «produits qui sont strictement encadrés par les autorités. Celles-ci, sur la base de l’état de l’art scientifique, autorisent ainsi seulement la mise sur le marché d’ingrédients qu’ils jugent sûrs imposant si besoin, des niveaux de doses et des précautions d’emploi. Ces informations, obligatoirement présentes sur l’étiquetage des produits, contribuent à garantir leur sécurité».

Synadiet précise également que «les compléments alimentaires ne coûtent pas à la collectivité. Leur capacité à apporter un bien-être tangible aux individus qui les choisissent, contribue de manière évidente à préserver notre système de santé».

Communiqué Synadiet — 10 octobre 2019

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La Coordination rurale favorable à l’étiquetage des viandes servies au restaurant

La Coordination rurale dit soutenir la concertation initiée par les pouvoirs publics «visant à rendre obligatoire l’étiquetage de l’origine des viandes porcines, ovines et de volaille servies dans la restauration hors foyer (RHF)». L’organisation souhaite même un élargissement à «à l’ensemble des canaux de distribution». Elle rappelle toutefois au Gouvernement qu’il serait bien de «s’assurer de la bonne application de la loi concernant la traçabilité exacte des denrées en RHF (restauration hors-foyer—NDLR)» et de mettre fin, conformément à l’article 44 de la loi EGAlim «aux importations de denrées qui ne sont pas aux normes européennes».

Communiqué Coordination rurale — 16 octobre 2019

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