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La FNTR, Union TLF et TLF Overseas inquiètes de «la résilience du secteur»

La Fédération nationale des transports routiers (FNTR), l'Union des Entreprises de Transport et de Logistique de France (Union TLF) et TLF Overseas «préparent les recours juridiques nécessaires pour mettre en cause l'inaction de l'État afin de faire respecter le droit de travailler des entreprises et des salariés» impactés par les mouvements sociaux.

La FNTR, Union TLF et TLF Overseas dénoncent la position du Gouvernement qui a «bien pris la mesure de la situation» mais a «clairement refusé de débloquer les ports» et n'annonce (selon les organisations) «aucune mesure de soutien supplémentaire au-delà de celles du 10 décembre dernier».

Les organisations professionnelles d'employeurs jugent le «bilan économique catastrophique à court terme : cela se chiffre en dizaine de millions d’euros de pertes sèches par port depuis le 5 décembre. Sur le moyen et long terme, c’est l’attractivité et la compétitivité de la filière qui sont remises en cause ».

Communiqué FNTR, Union TLF et TLF Overseas - 21 janvier 2020

La CPME s'inquiète de l'explosion des défaillances entre 50 et 99 salariés

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) relève que «les défaillances de PME entre 50 et 99 salariés ont (…) explosé de 33% sur le dernier trimestre» alors que les défaillances d'entreprises toutes tailles confondues étaient «en baisse de 4,8% sur un an».

La CPME rappelle que ces entreprises «souffrent de handicaps structurels parmi lesquels (…) les obligations et surcoûts liés au seuil social de 50 salariés». Elle ajoute surtout que «nombre d'entre elles n'ont plus aujourd'hui la trésorerie suffisante pour absorber les difficultés liées à des baisses d'activités conjoncturelles».

«Alors que plus de 170 000 emplois sont menacés dans le secteur marchand, ce sont donc bien les entreprises les plus fragiles qui paient un lourd tribut aux mouvements sociaux» conclut la CPME

Communiqué CPME - 21 janvier 2020

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Le CNPMEM engagé pour la protection des mammifères marins

Le Comité national des Pêches maritimes et des Élevages marins (CNPMEM) «condamne avec la plus grande fermeté le contenu de la vidéo, circulant sur les réseaux sociaux, montrant des pêcheurs en train de dépecer un dauphin». Il précise avoir alerté l'administration afin qu'une enquête soit ouverte et «annonce qu'il se portera partie civile».

Communiqué CNPMEM - 20 janvier 2020

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Le SML demande une généralisation réelle des stages en cabinet libéral

Le Syndicat des médecins libéraux demande à la ministre de la Santé de faire en sorte «que tous les médecins, au cours de leur formation initiale, toutes spécialités confondues, effectuent un stage auprès d’un praticien libéral en cabinet ou en établissement privé» (dans le cadre du développement personnel continu, DPC – NDLR).

Le syndicat de professions libérales du secteur sanitaire et social motive sa requête par le fait que certains «hospitalo-universitaires» refusent de développer ces «stages extra-hospitaliers», ce qui est un frein à «la remobilisation des prochaines générations de médecins pour favoriser l’installation». Il demande en outre que «tous les maîtres de stages libéraux soient rémunérés et perçoivent leur rémunération sans retard». 

Communiqué SML – 20 janvier 2020

Les anti-OGM plaident contre le Gouvernement au Conseil d'État

Un collectif regroupant des syndicats d'exploitants agricoles (Confédération paysanne), associations professionnelles (Réseau Semences Paysannes), associations civiles (Amis de la Terre, Vigilance OGM et pesticides 16, Vigilance OG2M, CSFV49, OGM Dangers, Vigilance OGM 33, Fédération Nature&Progrès), se félicite des conclusions du rapporteur au Conseil d'État suite à leur saisine de 2015 contre «le refus du Premier ministre d'alors d'appliquer correctement la réglementation OGM, le principe de précaution». 

Selon les signataires, le rapporteur préconise d'adresser plusieurs «injonctions» aux pouvoirs publics: rendre conforme à la réglementation européenne un «décret qui permettait de commercialiser en France des OGM non déclarés» et retirer «du catalogue officiel les OGM réglementés qui ont pu y être enregistrés»; appliquer «le principe de précaution en matière d'évaluation des risques liés à la culture des variétés rendues tolérantes aux herbicides, qu'elles soient ou non génétiquement modifiées», prescrire et faire appliquer «des conditions de culture appropriées pour ces variétés».

Estimant nécessaire un «moratoire sur la culture des variétés rendues tolérantes aux herbicides», le collectif espère que le rapporteur sera suivi par le Conseil. Ses membres continueront à se mobiliser pour protéger les paysans comme les consommateurs. 

Communiqué collectif Confédération Paysanne, Réseau Semences Paysannes, Amis de la Terre, Vigilance OGM et pesticides 16, Vigilance OG2M, CSFV49, OGM Dangers, Vigilance OGM 33, Fédération Nature & Progrès – 20 janvier 2020