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L'U2P pointe la croissance des « entreprises de proximité » en 2019

Pour Alain Griset, président de l’Union des entreprises de proximité (U2P): «Sans les événements du début et de la fin 2019, nous pourrions constater un dynamisme confirmé et renforcé dans tous nos secteurs».

S'appuyant sur des données issues d’une enquête réalisée en janvier 2020 par l’institut Xerfi - I+C auprès d’un échantillon représentatif de 6200 entreprises, l'U2P note que les entreprises de proximité enregistrent un chiffre d'affaires en hausse de 2% en 2029 (contre 1,5% tant en 2017 qu'en 2018). Ce résultat n'en masque pas moins des disparités entre la progression régulière des professions libérales et de l'artisanat (environ 2%) et les résultats du commerce – en particulier alimentaire – clairement pénalisé par les mouvements des 1er et 4trimestres.

«L’environnement des entreprises de proximité s’est amélioré, notamment grâce à l’action inlassable de l’U2P auprès du Gouvernement. Je m’en réjouis mais ce n’est pas le moment de baisser la garde» conclut Alain Griset.

Communiqué U2P – 27 janvier 2020

Le CNOSF réservé quant à l'opportunité d'une nouvelle dérogation au secret médical

Le Conseil national de l'Ordre des sages-femmes (CNOSF) «émet de profondes réserves à propos de l’article 8 d’une proposition de loi sur les violences conjugales qui vise à ajouter une dérogation supplémentaire au secret médical». Le procureur de la République pourrait toujours être saisi dans le cadre de l'assistance à personne en péril ou quand il s'agit de personnes vulnérables. Mais le secret médical pourrait en plus être levé aux conditions cumulatives de «danger immédiat» et «d'emprise».

Or le CNOSF souligne ici que « l’emprise est un phénomène psychique non défini pénalement qui suppose des compétences médicales spécifiques pour être apprécié ainsi que du temps». Il rappelle surtout que «les seuls professionnels de santé ne peuvent répondre aux problématiques des violences» et que l'Ordre «continue à appeler à la création d'un poste de procureur dédié».

Communiqué CNOSF - 27 janvier 2020

Les 5 propositions du SMA pour les municipales

Le Syndicat des musiques actuelles (SMA) adresse cinq propositions aux candidats aux élections municipales:

- Garantir la liberté de création, la production et la diffusion des musiques actuelles;
- Encourager l’accès aux musiques actuelles;
- Soutenir les initiatives indépendantes et ancrées localement;
- Défendre la parité dans les processus de nomination à la direction des structures culturelles;
- Développer des projets inscrits en faveur du développement durable.

Le SMA juge en effet nécessaire que les collectivités «précisent mieux leurs objectifs en les intégrant à leur politique culturelle de manière moins anecdotique».

Le Syndicat rappelle à cet égard que «la musique demeure la première pratique culturelle des Français». Il ajoute que le secteur «s'implique aussi dans l'éducation, la formation, l'insertion professionnelle, génère des emplois et de l'attractivité territoriale» en diffusant des «valeurs basées sur l'échange, la parité et la mixité».

Communiqué SMA - 27 janvier 20210

La CNDI propose un «Plan Marshall» pour l'Île de France

La Coordination nationale des indépendants (CNDI) souhaite un «Plan Marshall» pour l'Île de France où «la grève a complètement détruit l'économie des petits entrepreneurs». La Coordination propose notamment des prêts à très long terme, «soumis à un minimum de contraintes» telles que la comparaison de l'activité d'une année sur l'autre, et cautionnés par la Région Île de France.

Communiqué CNDI - 27 janvier 2020

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La FSU réagit à l'avis du Conseil d'État sur les projets de lois retraites

La Fédération syndicale unitaire (FSU) estime que l'avis du Conseil d'État sur les lois «confirme ce que la FSU dénonce depuis la publication du rapport Delevoye: les enseignant.es et les chercheur.es sont parmi les grand.es perdant.es de la réforme». Elle rappelle «l'engagement du Gouvernement de les revaloriser (ses agents - NDLR) par le biais d'une loi de programmation» pour souligner que le Conseil d'État condamne cette garantie à disparaître du texte au motif que «ces dispositions constituent une injonction au gouvernement de déposer un projet de loi et sont ainsi contraires à la Constitution.

L'organisation syndicale répète qu'elle «demande depuis le début que des discussions sur la revalorisation concernent tout.es les agent.es de la Fonction publique et soient déconnectées de la question des retraites»

Communiqué FSU - 25 janvier 2020