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La CR s'inquiète des normes d'étiquetage

La Coordination rurale juge que «les annonces en faveur du bien-être animal (BEA) présentées par le ministre de l'Agriculture (…) ont une nouvelle fois manqué de clarté».

Pour la Coordination, l'évolution des normes de production doit répondre à trois «impératifs fondamentaux»: être réaliste et opérationnelle, économiquement viable et réciproque. Le syndicat d'exploitants agricoles considère en particulier que «les normes de production françaises doivent être appliquées à l’ensemble des denrées disponibles sur le marché, y compris aux importations». Rappelant qu'elle «a toujours fait de l'étiquetage intégral sa priorité», elle estime aujourd'hui que «les annonces du ministre de l’Agriculture manquent cruellement d’un programme opérationnel clair et viable».

La Coordination rurale «craint que cet étiquetage entraîne le bannissement d’une partie de la production française des rayons au profit de produits d’importation».

Communiqué CR – 29 janvier 2020

La Conf' souhaite adapter la biosécurité aux élevages plein-air

La Confédération paysanne rappelle que les élevages en plein air sont «particulièrement concernés par le risque lié à la faune sauvage» (notamment la peste porcine africaine), qu'il s'agit d'un «mode de production plébiscité par les consommateurs» mais que «le zonage, la désinfection obligatoire et l'accueil du public représentent des problématiques encore non résolues».

L'organisation agricole souligne qu'elle «a fait le pari de constituer un réseau de formateurs sur le territoire» mais elle juge indispensable «que la puissance publique prenne en charge le coût de toutes ces mesures». Elle ajoute qu'il n'est pas «acceptable» que «des dizaines de milliers d'euros restent à la charge des éleveurs et éleveuses de cochon plein-air».

Communiqué Confédération paysanne - 29 janvier 2020

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La SACD s'inquiète pour la retraite des auteurs

La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) «fait part de son inquiétude sur les futurs droits à retraite des auteurs». Elle considère à ce stade que «la réforme des retraites ne tient pas compte du particularisme» de ces derniers.

La SACD relève «l’engagement positif de l’État de prendre à sa charge la cotisation patronale jusqu’à un plafond de la sécurité sociale», mais elle redoute, qu'au-delà, la réforme se traduise par un «affaiblissement incompréhensible des droits des auteurs au regard du système actuel». La société de gestion collective s'inquiète par ailleurs d'une disparition de l'Institution de retraite complémentaire de l'enseignement et de la création (IRCEC) qui «pourrait priver les auteurs du maintien pour tous d’une structure qui leur soit dédiée et de la gestion des réserves qu’ils ont collectivement constituées».

La SACD souhaite que les textes ne signent pas «un recul sans précédents des droits sociaux des auteurs» mais assurent «un financement adéquat de leurs retraites et sanctuarisent une gouvernance spécifique et adaptée».

Communiqué SACD - 28 janvier 2020

AVOCATS.BE soutient les barreaux français sur la réforme des retraites

L'Ordre des barreaux francophones et germanophone de Belgique (AVOCATS.BE) soutient les «actions actuellement menées par le Barreau français pour défendre ses droits en matière de retraite». Au nom des «8000 avocats francophones et germanophones de Belgique», le conseil d'administration de l'institution ordinale a adopté une motion dans laquelle il exprime tout son «soutien aux organisations professionnelles représentatives des avocats français et aux actions entreprises».

AVOCATS.BE juge notamment que «les réformes entreprises par les autorités risquent de fragiliser les avocats les plus faibles (…), de porter atteinte à l’accès au droit (…) et à l'indépendance des avocats».

Communiqué AVOCATS.BE – 28 janvier 2020

Le SFCD rejoint SOS Retraites pour protéger les «régimes autonomes»

Le Syndicat femmes chirurgiens-dentistes (SFCD) rejoint le collectif SOS Retraites (qui réunit des organisations des professions libérales et du transport aérien - NDLR). Le syndicat «réaffirme sa volonté de protéger les régimes autonomes gérés par les professions». Il souligne que «ces régimes sont équilibrés, solidaires avec le régime général (via la compensation démographique vieillesse instituée en 1974 - NDLR) et ne coûtent pas 1€ au contribuable». Aux premiers rangs des préoccupations du SFCD, les «carrières hachées» et les revenus «moindres» des femmes chirurgiens-dentistes.

Communiqué SFCD - 27 janvier 2020