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Pour ReAGJIR, hôpital et médecine de ville doivent soigner leur relation en urgence

Le syndicat des jeunes médecins généralistes (ReAGJIR) prend position, à l'occasion de la remise prochaine (19 décembre 2019) du rapport préparatoire au Pacte de refondation des urgences et défend notamment l'idée de «penser les soins comme un tout: hôpital et médecine de ville doivent collaborer, les urgences repensées en impliquant tous les professionnels de santé». Ce qui signifie également, selon sa présidente Laure Dominjon, que les deux «ont besoin d’investissement humain et financier pour pouvoir évoluer et effectuer ces changements».

Le syndicat de professionnels libéraux du secteur sanitaire et social salue positivement la mesure du Pacte relative à «la mise en place d’une plateforme universelle de réponse aux demandes de soins (…), dispositif cogéré et corégulé par les professionnels de santé hospitaliers et ambulatoires».

Communiqué ReAGJIR – 12 décembre 2019

Le Paquet Mobilité1 roule bien pour la FNTR

La Fédération nationale des transporteurs routiers considère que l'accord du 12 décembre 2019 sur le Paquet Mobilité 1 signé par la Commission, le Conseil et le Parlement européen constitue «un texte de compromis avec des avancées majeures», notamment en matière de «régulation du secteur». 

Le texte prévoit notamment, sur le volet temps de conduite et de repos, «l’obligation pour le conducteur en transport international de rentrer chez lui chaque 3 semaines», «l'entrée en vigueur des chronotachygraphes intelligents en 2025», l'interdiction stricte du «repos hebdomadaire en cabine». Sur le volet cabotage, la FNTR apprécie notamment «l’introduction d’une période de carence de 4 jours», le durcissement des sanctions pour infraction aux règles, l'application de ces règles au «pré et post-acheminement routiers». Concernant le détachement des travailleurs, il s'applique désormais «au cabotage, à la partie route du transport combiné, au transport international», ainsi qu'aux «groupes internationaux». Autre avancée saluée par le syndicat d'employeurs du transport routier: «les VUL (de 2,5t à 3,5t) en transport international qui se voient également contraints à l’installation d’un chronotachygraphe intelligent».

Communiqué FNTR – 12 décembre 2019

L'UMIH et le GNC en bonne entente avec Paris JO 2024

L'Union nationale des métiers et industries de l'hôtellerie (UMIH) et le Groupement national des chaînes hôtelières (GNC) et le comité d'organisation des JO Paris 2024 réaffirment leur volonté commune de collaboration. Lors d'une rencontre entre les présidents des deux syndicats d'employeurs et les responsables du comité, le 10 décembre 2019, ces derniers ont confirmé le «maintien d’une collaboration avec le “Club hébergement”» («regroupant tous les professionnels reconnus du secteur de l'hébergement») et le fait que «l’ensemble du plan d’hébergement des jeux pour les populations accréditées s’appuient sur les professionnels de l’hôtellerie traditionnelle». 

La rencontre a également donné lieu à une clarification, de la part du comité, sur le «partenariat entre le CIO (…) et la plateforme Airbnb» (un accord dont l'annonce a motivé une vive réaction de la part des organisations professionnelles-NDLR). Roland Héguy (UMIH) et Jean-Pierre Crance (CNC) précisent à cet égard avec satisfaction: «Tony Estanguet et Étienne Thobois ont su nous rassurer en nous confirmant, notamment, que le cadre de travail précédemment établi gardait toute son actualité (…)», «que ce partenariat n’aurait aucun soutien commercial ou de communication de la part de Paris 2024» et «que l’ensemble de l’offre d’hébergement pour la population accréditée passera par l’hôtellerie traditionnelle du Plan d’hébergement telle qu’il a été présenté pendant la phase de candidature».

Communiqué commun UMIH, GNC –  11 décembre 2019

Alerte de LEEM sur la vente de médicaments à l'unité

Les entreprises du médicament (LEEM) alertent les parlementaires, alors que la loi sur l'économie circulaire est en discussion, sur le mal fondé de la «dispensation des médicaments à l’unité par les pharmaciens». Le syndicat d'employeurs du secteur de la chimie-pharmacie estime en effet que cette pratique serait incompatible avec la «sérialisation à la boîte entrée en vigueur le 9 février 2019» par application d'une directive européenne, laquelle «impose, pour chaque boîte de médicament de prescription médicale obligatoire dispensée dans les pharmacies d’officine et les pharmacies hospitalières, un numéro d’identification unique».

Outre sa nocivité en matière de traçabilité des médicaments, cette pratique aurait un impact économique négatif dû à une «nouvelle adaptation des lignes de production et ce, uniquement pour la France» et, de plus, se révèlerait en contradiction avec le volet anti-gaspillage de la loi dans la mesure où elle conduirait à «générer 30% de déchets supplémentaires (aluminium et PVC)». LEEM rappelle, de plus, que «ce sont les autorités sanitaires qui décident du nombre d’unités de médicaments dans les boîtes et que ce nombre est adapté à la posologie et à la durée de traitement». 

Communiqué LEEM – 9 décembre 2019

La FNSEA sanctionne le contournement de la loi EGAlim

La Fédération nationale des exploitants agricoles et Jeunes Agriculteurs font part, lors du comité de suivi des relations commerciales en lien avec la loi EGAlim, le 10 décembre 2019, de leurs exigences. S'ils constatent que des «efforts sur le prix (ont été – NDLR) réalisés par certains opérateurs en début d’année 2019», ils n'en attendent pas moins qu'ils se généralisent «à l’ensemble des volumes concernés par le marché intérieur et à l’ensemble des secteurs». Loin de s'en tenir à la «sincérité» de «discours volontaristes», les syndicats d'exploitants agricoles demandent «des sanctions et une révision des lignes directrices concernant l’encadrement des promotions».

Bien qu'ayant noté la demande ferme de la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher aux distributeurs de cesser de contourner les règles, la FNSEA et JA préviennent qu'en mars 2020, ils feront un «bilan des négociations» et pourraient ensuite demander une «révision de la loi» dans le sens d'un «renforcement des dispositifs contraignants sur les contrats et sur les pratiques commerciales».

Communiqué commun FNSEA, JA – 10 décembre 2019