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La FEP prête à s'engager pour l'accès des femmes à l'emploi

La Fédération des entreprises de propreté et services associés (FEP) souhaite s'engager activement pour la valorisation de l'emploi féminin et participera aux «travaux à venir» aux côtés des pouvoirs publics, comme elle l'a fait savoir à la secrétaire d’État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, le 3 juillet 2019. 

L'institution professionnelle précise toutefois que les pouvoirs publics avaient été saisis, en 2018, des problèmes auxquels sont confrontées les entreprises, en dépit d'un dialogue social de branche qui s'est concrétisé par «la signature d’accords paritaires ambitieux. Figurent au nombre de ces difficultés: les pratiques des acheteurs, publics comme privés, obligeant les salariés à travailler en horaires décalés «alors qu’un travail dit en continu pourrait constituer une avancée», privilégiant une logique de «prix toujours plus serrés», d'où résulte «une véritable invisibilité de la profession et une déshumanisation des salariés». 

Communiqué FEP – 3 juillet 2019 

 

La CGT pas dupe de l'objectif réel de la réforme des retraites

La Confédération générale du travail prend position contre le «jeu de dupes mené depuis des mois par le Gouvernement et son haut-commissaire (à la réforme des retraites–NDLR)», pour un projet annonciateur de «nouvelles régressions sociales, en reculant l’âge de la retraite à taux plein par le biais de la décote». L'institution professionnelle rappelle que «les générations nées à partir de 1963 (…) vont donc subir une double peine: l’allongement de la durée de cotisation requise, qui les obligera à reporter leur départ au-delà de 62 ans et la bascule dans le futur système à points». Pour la CGT, l'objectif réel de la réforme serait ainsi de «baisser la part des dépenses de retraite dans le Produit intérieur brut (PIB)», avec «pour conséquence une inéluctable baisse du niveau des pensions».

Communiqué CGT – 2 juillet 2019

Les priorités « durables » de la Place financière de Paris

La Place financière de Paris entend confirmer son «leadership sur la finance verte», à travers de nouveaux engagements visant à «contribuer à atteindre l’objectif poursuivi par la France et d’autres pays de l’Union européenne de neutralité carbone à l’échéance 2050». 

Les organisations professionnelles affilées (Association française des sociétés financièresAssociation française de la gestion financière, Fédération bancaire française, Fédération française de l'assurance, France InvestParis Europlace et Finance for Tomorrow) se fixent ainsi 3 priorités: «adopter une stratégie charbon» (désengagement affiché dès les comptes 2020); «poursuite des travaux méthodologiques en collaboration avec les autorités de supervision sur l’évaluation de l’exposition des portefeuilles aux risques climatiques et sur l’alignement des portefeuilles d’investissement avec un scénario 2°C»; «création d’un observatoire des réalisations et des actions des acteurs de la place financière de Paris en matière de finance verte et durable». La gouvernance de l'observatoire sera assurée collectivement (AFG, FBF, FFA, France Invest, Finance For Tomorrow). 

Les auteurs du communiqué tient à rappeler que «Au premier semestre, la France est de nouveau le premier pays émetteur d’obligations vertes avec plus de 13 milliards d’euros. Les labels publics ISR et Greenfin progressent chaque année, affichant respectivement 222 fonds labellisés qui représentent 5Mds d’euros d’encours, et 30 fonds labellisés pour un encours total de 7 milliards d'euros».

Communiqué Paris Europlace, Finance for Tomorrow – 2 juillet 2019

Le Conseil de l'agriculture veut des assurances sur les risques climatiques

Lors d'une rencontre avec le ministre de l'Agriculture, en date du 2 juillet 2019, le Conseil de l'agriculture française (CAF) a demandé la mise en œuvre d'une «gestion des risques (climatiques – NDLR) efficace et ambitieuse». Le CAF propose notamment le déploiement d'un «panel d’outils allant de la prévention à l’épargne de précaution, en passant par la mutualisation de fonds ou l’amélioration de l’assurance», ainsi que l'accompagnement de l'exploitation dans la «la transition vers des systèmes plus résilients». Concernant plus spécifiquement les assurances, l'institution professionnelle apprécie la mise en place d'un «groupe de travail» dédié à la création «d’un pool de co-réassurance (…) risques climatiques impliquant une réassurance de l'État en vue de rendre les produits assurantiels plus efficaces et moins coûteux».

Le Conseil a par ailleurs réaffirmé la nécessité de «redonner une ambition économique forte à la politique agricole», ce qui induit de «traduire concrètement les engagements des EGAlim afin que la valeur revienne enfin sur les exploitations et (…) une cohérence dans les politiques commerciales», en rappelant les potentiels déséquilibres générés par l'accord Mercosur. Le CAF fédère plusieurs organisations et associations professionnelles du secteur agricole: Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, Jeunes agriculteurs, Coop de France, Mutualité sociale agricole, Confédération nationale de la mutualité, de la coopération et du crédit agricoles (CNMCCA), Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA), Groupama Assurances Mutuelles, ainsi que l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCA).

Communiqué CAF – 2 juillet 2019

La CGT et sa fédération Santé exigent plus pour les services d'Urgences et les EHPAD

La Confédération générale du travail et la fédération Santé et Action sociale–CGT rappellent les motifs de la mobilisation du 2 juillet des personnels de la santé. Elles estiment en effet que les «mesures de la ministre (…) qui s’élèvent à 70 millions d’euros ne répondent pas aux revendications légitimes des professionnels qui exigent une revalorisation immédiate de leur salaire de 300 euros (…) des effectifs supplémentaires, l’arrêt des fermetures de services ainsi que les lits d’aval».

La situation critique aussi dans les EHPAD, conduit la CGT à exiger que «dans la prochaine loi de financement de la sécurité sociale, soit supprimée la taxe sur les salaires (…) Cela permettrait d’embaucher massivement du personnel dans les hôpitaux et les EHPAD, d’ouvrir des lits, de rénover nos établissements et d’augmenter les salaires». Les signataires plaident par ailleurs pour «l’arrêt des exonérations de cotisations sociales évaluées à 30 milliards d’euros par an et qui amputent le budget de la sécurité sociale, et auxquelles s’ajoutent 20 milliards d’euros de CICE transformé en nouvelles exonérations». Ils indiquent que les organisations Force ouvrière, Sud et le collectif inter urgences étaient aussi à l'origine de la mobilisation

Communiqué CGT, FSAS-CGT – 1er juillet 2019

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